Quand ma petite-fille veut faire comme sa Myma (et que ça me touche en plein cœur)

Il y a des matins où, sans prévenir, la vie te balance un petit cadeau.
Moi, c’était un mercredi, pas si spécial. Et pourtant…
Meika, 4 ans et demi, jouait tranquillement avec ses doudous.
Je préparais un panier pour une cliente.
Et tout à coup, elle s’est approchée de moi avec ses grands yeux sérieux et m’a dit :
“Myma… moi aussi je veux mettre des produits dans un panier. Comme toi.”
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Le mimétisme qui bouleverse
Elle n’a pas dit “je veux jouer” ou “je veux t’aider”.
Elle a dit je veux faire comme toi.
Et là, tout s’arrête. Parce qu’on se rend compte que ce qu’on transmet, ce n’est pas seulement un métier.
C’est un rythme, une douceur, un rapport au soin, à l’attention qu’on porte aux autres.
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Le petit panier de Meika
Je lui ai préparé son “panier bien-être à elle” :
une crème vide, pour jouer à presser
un mini spray avec du first
une mini bouteille de pulpe vide
une carte forever élu produits top santé 2025
Et elle a tout installé avec le plus grand sérieux, en m’expliquant à quoi servaient ses “produits”.
Elle s’est même présentée à son doudou client : “Bonjour, je suis Meika. Vous voulez gouter ma pulpe ?”
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Plus qu’un métier, une trace
Ce jour-là, j’ai compris que mon activité, ce n’est pas “juste” du bien-être.
C’est une trace qu’on laisse.
Un modèle doux et assumé qu’on incarne – même quand on ne s’en rend pas compte.
Et qui sait… peut-être qu’un jour, Meika créera ses propres paniers.
Mais même si ce n’est pas le cas, je sais qu’elle grandira avec l’idée qu’on peut exercer un métier avec passion et liberté.
Et rien que pour ça, je suis fière.

